Partager l'article ! Sorcières, sages-femmes et infimières: Sorcières, sages-femmes et infirmières Une histoi ...
Faire infuser 5 à 10 mn 10g (dose maximum pour une journée) de gingembre frais râpé dans 250 ml d'eau. A boire au fur et à mesure des besoins. (source : 10Lunes)
Sorcières, sages-femmes et
infirmières
Une histoire de femmes et de la médecine.
Barbara Ehrenreich et Deirdre English
Première édition en anglais en 1973, Editions du Remue-Ménage, 1976, 3e réimpression en 2005.
Présentation de l'éditeur :
La chasse aux sorcières a été une lutte d'intérêts opposant des médecins issus de la bourgeoisie aux femmes du peuple qui pratiquaient (souvent gratuitement) la médecine. Pour retracer la montée de la profession médicale aux États-Unis et voir comment a été « inventé » le métier d'infirmière.
4e de couverture :
Ce texte pose un grand nombre de questions sur l'histoire des femmes. Pourquoi a-t-on brûlé des milliers de femmes en les accusant de sorcellerie ? Pourquoi les femmes sont-elles devenues les ouvrières d'une industrie, celle de la santé, dans laquelle les hommes sont des patrons ? Deux questions qui semblent éloignées l'une de l'autre et qui pourtant ont des explications assez semblables. "Comme tout événement historique nous a été rapporté par une élite culturelle, on ne connaît les sorcières qu'à travers les yeux de leurs bourreaux." Il faut donc réapprendre notre histoire.
J'ai lu, j'ai aimé :
Un livre concis pour comprendre les rouages historiques et les racines de l'institution médicale : une ascension davantage basée sur un intérêt de classe qu'une connaissance fondée, une professionnalisation légitimée par des enjeux de pouvoir, commerciaux et politiques (qui enseigne, qui est enseigné, dans quel cadre et qui exerce le métier). Un livre très intéressant pour comprendre l'histoire et mener les luttes d'aujourd'hui.
Extraits :
Par la chasse aux sorcières, l'Eglise légitime officiellement le professionnalisme en matière de médecine, dénonçant les pratiques médicales non professionnelles comme étant de l'hérésie. "Si une femme ose pratiquer la médecine sans avoir étudié, elle est de ce fait une sorcière et elle doit mourir". (Bien sûr on n'offrait aux femmes aucune possibilité de faire des études.) En définitive, cet acharnement contre les sorcières servait à camoufler tous les échecs des médecins : tout ce qu'ils n'arrivaient pas à traiter était causé par la sorcellerie. (page 46)
Au début des années 1800, la plupart des médecins diplômés se donnaient beaucoup de mal pour se distinguer de la foule des profanes qui pratiquaient la médecine. La différence la plus importante était que les médecins de formation académique, les "vrais" médecins ou "réguliers", comme ils s'appelaient eux-mêmes, étaient de sexe masculin, de la classe moyenne et faisaient généralement payer beaucoup plus cher pour leurs soins. Ces "réguliers" pratiquaient surtout au sein des classes moyennes et supérieures qui pouvaient se permettre le luxe d'être soignés par un "gentilhomme" de leur propre classe. Vers les années 1800, il était même à la mode chez les femmes de la classe moyenne et de la classe dirigeante d'avoir recours aux soins d'un médecin "régulier" pour toute intervention d'obstétrique ; une mode que les gens simples considéraient comme indécente et même grossière. (pages 53-54)
Un exposé info à l'occasion de la Smar 2012, par Anne Loirette, vice-présidente de l'association Timéo et les autres. Site web : www.timeo-asso.fr Forum : www.bebecyto.org (informations et témoignages sur l'utilisation du
cytotec ® pour déclencher les accouchements).

Le travail n'avance pas ? (humour)
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Nous attendions "Numérosix"...
Antoinette est née le 6 novembre 2011.
Je suis donc très occupée et moins sur le site en ce moment !
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