<![CDATA[Préparer son accouchement - Faire un projet de naissance]]> http://www.projetdenaissance.com/ Préparer son accouchement - Faire un projet de naissance. Livre de Sophie Gamelin-Lavois. fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[Préparation à la naissance]]> http://www.projetdenaissance.com/article-19506301.html

- La préparation classique
(8 cours sont remboursés par la Sécurité sociale)

- Le yoga
- Le chant prénatal
- La préparation en piscine
- La sophrologie

- Hypnonatal : méthode de préparation psychique à l'accouchement basée sur l'hypnose Ericksonienne. Ateliers sur Paris (75).
http://www.hypnonatal.com/

- L'haptonomie (plus qu'une préparation à l'accouchement cela pemret de privilégier le contact affectif avec le bébé à naître. Le papa participe activement.) Consultations un peu partout en France.
http://www.haptonomie.org/

- stages de Michel Odent
Ateliers en France ; voir dates sur le site (qui lui est en anglais)
http://www.paramanadoula.com/

- Stages de Max Ploquin
Ateliers à Châteauroux (36)
http://www.maxploquin.info

- Ateliers de Sophie Gamelin
Ils ont régulièrement lieu à Libourne (33)
http://www.futuremaman.info

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Mon, 12 May 2008 20:51:00 +0200 http://www.projetdenaissance.com/article-19506301.html
<![CDATA[L'accompagnement non médical autour de la naissance]]> http://www.projetdenaissance.com/article-19096164.html http://www.doulas.info

Les accompagnantes à la naissance
http://www.alna.fr

Les accompagnantes périnatales
http://www.cefap-france.com

Sophie Gamelin, consultante périnatale
http://www.futuremaman.info

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Sun, 27 Apr 2008 18:19:00 +0200 http://www.projetdenaissance.com/article-19096164.html
<![CDATA[Atelier projet de naissance]]> http://www.projetdenaissance.com/article-7353173.html

© Préparer son accouchement (couverture)

A l'occasion de la sortie de son livre "Préparer son accouchement - Faire un projet de naissance", Sophie Gamelin-Lavois a organisé un atelier-formation. Après le succès des dates de l'été 2006, elle a décidé de l'animer de manière régulière.

L'atelier :

Pour toute maman souhaitant préparer son accouchement mais aussi son projet de naissance. Pour toute personne voulant travailler autour de la naissance, animer des réunions de parents, apporter des informations et du soutien. Pour doulas, sages-femmes ...

Calendrier 2008 :

samedi 19 et dimanche 20 avril 2008 samedi 14 et dimanche 15 juin 2008 samedi 19 et dimanche 20 juillet 2008 samedi 16 et dimanche 17 août 2008

Programme :

Un temps pour creuser des questions essentielles :
- Qu'attendre de l'hôpital, du service, du personnel ?
- Quel est le fonctionnement d'une structure ?
- Que peut-on demander ? Quels gestes sont négociables ? (ou non)
- Et quelles sont les alternatives ?
- Quels sont les pratiques et les protocoles médicaux ?
- Quelles peurs orientent les choix des professionnels et des parents ?
- Quels sont les droits du patient ?
- Qu'est-ce que le contrat de soins ?

Un temps pour réfléchir ; un temps pour choisir...
- Quelle prise en charge souhaite t-on ?
- Qu'est-ce que la sécurité et le droit autour de la naissance ?
- S'approprier le projet de naissance comme un outil.
- Comment communiquer autour de ce support ? (aspects pratiques)

Mais aussi :
- Comment débute l'hypermédicalisation ? ("l'effet toboggan")
- Les examens obligatoires de la femme enceinte et du jeune enfant.
- Les choix et les filières de soins en France.
- Toutes les ressources (juridiques, scientifiques et institutionnelles).
- La responsabilité médicale et juridique autour de la naissance

Le week-end sera aménagé en temps d'exposés agrémentés de diapos, en moments d'informations et d'échanges. Des temps de réflexion à partir de vidéos sont également prévus.

Un dossier complet des points abordés sera remis en fin d'atelier aux participants. Ce guide (uniquement distribué lors de cet atelier-formation) sera un vrai support de travail au quotidien !

Tarif :   180 euros. Nombre de participants limité.
Réservation enregistrée après versement de 60 euros d'arrhes.
Possibilité de payer le reste en deux mensualités.

Comment réserver ?

Il vous suffit, pour réserver, d'envoyer un chèque de 60 euros à l'ordre de Future Maman, d'y joindre vos coordonnées (nom, prénom, adresse, téléphone et e-mail) et la date de l'atelier choisi. J'enverrai ensuite quelques jours avant l'atelier toutes les informations et détails nécessaires.

Contact :

Association Future Maman
17, rue chaperon 33500 Libourne
E-mail : contact(arobase)futuremaman.info
ou sophiegamelin(arobase)orange.fr
Portable : 06 10 05 52 98

Elles ont aimé...

- Merci pour cet atelier qui m'a permis de me ressourcer et de me redonner la pêche quant aux activités à mener autour de la naissance. (F., atelier juillet 2006)

- Cet atelier était rempli de renseignements et d'échanges constructifs ! J'aurais volontiers fait un ou deux jours de plus... (D., atelier août 2006)

- Je voulais te remercier pour le week-end de périnatalité. Je suis toujours en train de réfléchir et de digérer tout ce que tu nous as appris et nous as montré. J'étais ravie de faire partie d'un petit groupe si chaleureux et d'entendre quelqu'un avec une vrai ouverture d'esprit dans un domaine aussi compliqué et personnel que la maternité. L'atelier m'a beaucoup motivée pour aller plus loin dans mes recherches et pour lancer un "groupe de parole" pour des mamans. (C., atelier juillet 2007)

- Je tenais à te remercier de nouveau pour cet excellent week-end. Après avoir fait le stage de Michel Odent, je me disais qu'il serait difficile de trouver un stage intéressant mais quelle SURPRISE ! J'en ai autant appris et même plus sur le plan humain ... (F., atelier juillet 2007)

Horaires :

Samedi : 9h-12h et 14h-18h
Dimanche : 9h-12h et 14h-18h

Lieu :

17, rue chaperon 33500 Libourne.
La rue est en face de la gare routière et à deux rues de la gare SNCF.
Calculer votre intinéraire sur le site Michelin
Plan de la ville sur : http://www.ville-libourne.fr

Se loger :

Il y a des hôtels à proximité. Notamment :
- l'hôtel Duc de Libourne, 9 r Treilles (05 57 74 04 47)
- l'hôtel de France, 5 r Chanzy (05 57 51 01 66)
- l'hôtel de la Gare, 43 r Chanzy (05 57 51 06 86)
- l'hôtel du Parc, 109 av Galliéni (05 57 51 18 42)

Voir sur http://www.pagesjaunes.fr
Et sur le site http://www.libourne-tourisme.com/

Restauration :

Un goûter sera offert le samedi et le dimanche. Les déjeuners du midi seront pris en commun sur place (très bons sandwichs à la boulangerie du coin). Un dîner sur place est prévu le samedi soir, l'occasion d'être tous ensemble et de prendre le temps de se connaître. A préciser lors du questionnaire envoyé quelques jours avant la date de l'atelier. ]]>
Fri, 18 Jan 2008 20:07:00 +0100 http://www.projetdenaissance.com/article-7353173.html
<![CDATA[La valeur des protocoles médicaux]]> http://www.projetdenaissance.com/article-2807101.html Ainsi, une structure qui dispose de trois salles de naissance doit en garder une libre au cas où une urgence se présenterait, sans que cela se fonde sur les besoins du moment. La femme en travail ne peut comprendre, surtout si on ne le lui explique pas, que son accouchement soit accéléré au moyen d'hormones de synthèses parce que simplement la salle a besoin d'être libérée, ou que des contraintes organisationnelles mettent la pression, entament le temps qu'elle a besoin pour faire naître son bébé. La relation patient-médecin est tronquée quand cette situation existe, quand la femme ne sait pas qu'elle n'est qu'un maillon d'une chaîne...
La plupart des protocoles ayant cours habituellement dans les structures médicales sont répertoriés et expliqués dans le livre "Préparer son accouchement - Le projet de naissance". Vous y trouverez des ressources (institutionnelles, juridiques et scientifiques) pour appuyer vos demandes et négocier un accouchement personnalisé. Ne vous laissez pas abuser par les mesures que l’on vous présente souvent comme "obligatoires".
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Sat, 15 Dec 2007 22:04:00 +0100 http://www.projetdenaissance.com/article-2807101.html
<![CDATA[Le libre choix du praticien]]> http://www.projetdenaissance.com/article-5222924.html Pour aller plus loin :

Article 6 du code déontologie médicale commenté
(article R4127-6 du code de la santé publique) :

Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin. Il doit lui faciliter l'exercice de ce droit. Qu'il s'agisse d'exercice en clientèle privée ou de médecine hospitalière, ce principe fondamental de la médecine libérale, constitue un droit du patient. Ce droit, ainsi que la liberté consentie par la loi d'en faire usage, contribue à la confiance qu'il accorde à son médecin. Et cette confiance fonde la responsabilité du praticien. Associé à l'indépendance et à la liberté de prescription, le libre choix constitue un des piliers de l'exercice médical actuel, fidèle à l'esprit et aux pratiques de la médecine traditionnelle. Aujourd'hui le changement de médecin est le plus souvent motivé par un changement de résidence.

Déjà affirmé antérieurement (code de la sécurité sociale), ce droit a été réaffirmé dans les conventions nationales organisant les rapports entre les médecins libéraux et les caisses d'assurance maladie. De son côté le code de la santé publique précise que "le droit du malade au libre choix de son praticien et de son établissement de santé est un principe fondamental de la législation sanitaire".

C'est donc la loi qui reconnaît au patient le droit de choisir son médecin, et il ne s'agit nullement d'une considération déontologique. Trop souvent le médecin est conduit à penser qu'il est le défenseur de ce droit et s'approprie cette défense. Au contraire le rappel - dans le code de déontologie médicale - de ce droit n'est là que pour faire prendre conscience au médecin qu'il doit à la fois respecter ce droit (y compris à ses dépens, matériels ou psychologiques) et en respecter l'application.

Mais si ce principe reste fondamental, son application pose toute une série de problèmes pratiques liés d'une part à la notion d'urgence, de l'autre aux conditions de remboursement des soins par les organismes de protection sociale.

1. Libre choix et urgences

La véritable urgence définit une situation où le pronostic vital ou fonctionnel est en jeu. La rapidité de la mise en oeuvre des moyens destinés à y faire face implique que la notion de libre choix s'estompe et même parfois disparaît. C'est en particulier le cas des accidentés.

Les préférences individuelles s'effacent au profit d'une organisation nécessaire qui néglige parfois les désirs des blessés (ramassage et transport) ou de leur entourage (enfants, blessés inconscients, patients âgés). Des conflits surviennent entre les moyens collectifs d'organisation (SMUR, pompiers, police) et les hospitalisations publiques et privées.

(...)

2. Libre choix et multiplicité des intervenants

La médecine moderne donne à certains l'impression d'être un ensemble de techniques parfaitement au point et d'utiliser des méthodes si bien codifiées que les médecins seraient les exécutants interchangeables d'un programme logique. C'est évidemment trompeur car l'application d'un protocole diagnostique et thérapeutique ne peut être bénéfique que si elle est personnellement adaptée au patient à qui elle est destinée.

Cependant le caractère de plus en plus technique des examens et des traitements - où interviennent souvent des auxiliaires médicaux chargés du fonctionnement de certains appareillages - fait courir le risque d'un exercice "déshumanisé". L'hospitalisation expose le patient - déjà séparé de son environnement (habitat, famille) et de son médecin traitant - à des rencontres trop souvent anonymes où il a l'impression de devenir un "objet".

Les mobiles qui conduisent le public dans le choix d'un médecin sont plus ou moins judicieux : la chaleur humaine ou l'aspect extérieur du personnage, ou encore la mode, peuvent compter plus que sa compétence professionnelle.

Que devient alors la notion de libre choix ? Et peut-on dire qu'il s'exerce vis-à-vis de l'anesthésiste lorsque le malade choisit un praticien dont l'exercice nécessite une anesthésie ?

L'exercice en équipe souligne davantage la fragilité de ce principe au regard de ses applications : chirurgie traumatologique, réparation ou plus encore greffes d'organes, d'une façon plus générale équipes pluridisciplinaires (cancérologie, assistance médicale à la procréation, sida, etc.) ou interventions à plusieurs équipes simultanées...

(...)

3. Libre choix et contraintes administratives

Les habitants d'un village dans une région où les communications sont difficiles se trouvent quasiment dans l'obligation d'être soignés par l'unique médecin de l'endroit. Il est irréaliste que tout malade puisse faire venir à son chevet n'importe quel praticien, ou qu'il exige, s'il a voulu les soins d'un praticien très éloigné, le remboursement de tous ses frais.

La Sécurité sociale attribue un remboursement pour les actes du médecin, quel qu'il soit, choisi par le malade, mais elle ne prend en charge ni les dépassements d'honoraires, ni les frais supplémentaires de déplacement lorsque le médecin choisi n'est pas le plus proche. Elle tient compte aussi des différences de tarif entre les établissements hospitaliers.

D'autres régimes médico-sociaux - médecine de la SNCF, dispensaires mutualistes, à un moindre degré médecine des Mines - offrent au patient un choix restreint, en contrepartie d'une prise en charge financière totale.

Par ailleurs, depuis 1985 (Loi n° 85-1468 du 31 décembre 1985, relative à la sectorisation en psychiatrie), la loi a confirmé le principe de la sectorisation sur lequel l'administration de la santé fonde certaines réalisations, en particulier dans le domaine psychiatrique : le lieu de résidence de l'intéressé détermine l'établissement et le médecin qui le soigneront.

4. Libre choix et compétence du médecin

Le choix du malade est également conditionné par la compétence du praticien auquel il s'adresse. Pour des raisons personnelles, le patient peut souhaiter être soigné par un médecin qui lui a été recommandé ou qu'il a connu lors de la maladie d'un proche. Ce praticien peut être un spécialiste peu concerné par la maladie présentée par le patient. Il lui reviendra en général d'exposer ce fait pour laisser le patient porter son choix sur un autre spécialiste idoine.

5. Exercice du libre choix

Le médecin acceptera sans amertume que son patient change de médecin, sans lui tenir rigueur d'avoir pris un autre avis que le sien ; il ne doit donc pas entraver l'exercice de ce droit. D'ailleurs, en réciprocité, le médecin "a le droit de refuser ses soins pour des raisons professionnelles ou personnelles" (art. 47). Il est courant que le choix d'un praticien généraliste ou spécialiste soit différent pour les membres d'une même famille.

Souvent le médecin lui-même perçoit chez un patient une réticence susceptible d'altérer la confiance indispensable à leur relation. Il doit alors délibérément lui proposer de recueillir un autre avis (art. 60). Le doute du patient, pour diverses raisons, peut n'être que momentané et le praticien préserve ainsi la qualité de leur relation future. Et "lorsque le malade porte son choix sur un autre médecin" (art. 45) le praticien doit s'assurer des conditions nécessaires à la transmission des informations le concernant.

Dans les hôpitaux, l'exercice du libre choix se montre plus difficile pour différentes raisons tenant notamment à l'urgence ou à la spécialisation des services. Déjà dans son Éthique médicale (1803), Thomas Percival constatait que le libre choix n'existait pas à l'hôpital. Pourtant le principe demeure et doit être respecté. Aucun transfert d'un service où le malade s'est adressé à un autre, que son état justifie, ne devrait avoir lieu sans en avoir indiqué les raisons au patient pour vérifier son accord et, dans le cas contraire, respecter son refus, observer son droit de changer éventuellement d'hôpital. Cela est souvent possible sauf urgence : si le patient est hors d'état de consentir, ses proches peuvent être informés et donner leur accord à sa place. Le respect dû à la personne interdit d'en disposer pour opérer des transferts même parfaitement justifiés médicalement sans information préalable et accord, à plus forte raison à son insu. De même à l'intérieur d'un service l'intervention d'un nouveau médecin mérite d'être annoncée et c'est la moindre des corrections que de s'assurer que cette intervention ne suscite pas un rejet.

C'est aussi la qualité des relations du médecin traitant avec les praticiens hospitaliers qui facilite l'exercice du droit au libre choix de son patient, et c'est dans cet esprit qu'a été rédigé l'article 63. ------- Référence source :
site de l'ordre national des médecins  ]]>
Fri, 12 Jan 2007 09:15:09 +0100 http://www.projetdenaissance.com/article-5222924.html
<![CDATA[Définition du projet de naissance ...]]> http://www.projetdenaissance.com/article-5175237.html
Bernard Bel, novembre 2006.


Il me semble que le problème n'est pas tant qu'il y ait des modèles de PdN ou pas, mais plutôt comment les parents peuvent s'approprier ce matériel... C'est à dire que je ne pense pas que l'on puisse le copier-coller 1) sans faire l'économie d'une réflexion sur les actes médicaux et leurs effets 2) sans faire l'économie d'une réflexion sur la passif (accouchement précédent mal vécu etc.) pour justement comprendre les rouages et l'effet toboggan de la médicalisation de l'accouchement... En fait, en écrivant, je me rends compte que le public ne peut se servir directement dans la "caisse commune = le web" sans passer par la case : infos, liste de discussion, accompagnement, réflexion etc. (ce qu'on a malheureusement déjà vu avec des histoires dramatiques). Donc il me semble impossible de réduire le PdN à un document seulement. En plus ce n'est pas défini comme tel dans les rapports du ministère... où l'accent est vraiment mis sur l'aspect "d'avoir un projet" c'est à dire de s'investir !

Sophie Gamelin-Lavois, novembre 2006.


Je suis entièrement de l'avis de Sophie. Lorsque des parents me demandent de les aider à mettre un PdN en place, je les incite à mettre sur papier, en vrac, avec ce qu'ils veulent et savent, leurs désirs. S'ils ne savent vraiment pas comment engager leur PdN, je leur conseille d'aller surfer sur le Web, en leur disant de se nourrir de ce qu'ils vont y lire et en ne perdant pas la vision que c'est leur PdN qu'il faut écrire et non un copié-collé. Au final, tous les PdN sur lesquels j'ai aidé les parents (surtout pour des formulations non agressives...), ont été acceptés après discussion avec l'équipe (car ça aussi, cela fait partie de l'investissement) et respectés en général. Donc, à mon sens, il faut que la définition du PdN soit assez soft (on ne peut rentrer dans les détails - et je vois bien déjà le mal que j'ai eu à faire inscrire la petite définition dans le nouveau carnet de maternité dans le groupe de travail au ministère de la santé) en ayant bien à l'esprit que c'est avec cet investissement des parents que les choses évolueront. A savoir que sur Lyon, une équipe de sage-femmes, désireuses de rendre aux parents une certaine autonomie, a demandé à l'association Bien Naître de faire passer le message (au cours des café-naissance-parents que nous organisons) aux parents de venir avec leur PdN. Ceci afin qu'elles puissent faire remonter auprès des toubibs leurs désirs de répondre aux demandes des parents - elles souhaitent ainsi s'appuyer sur les PdN pour faire évoluer la manière de voir de certains gynécologues-obstétriciens.

Chantal Schouwey, novembre 2006.


Je trouve qu'il est dur de résumer une définition du PdN, surtout pour en avoir fait un atelier de deux jours,  un bouquin et un site web. Voici une proposition (qui peut aussi être améliorée...) Je suis restée dans ce qui me paraît essentiel sans délayer : "Le projet de naissance permet aux futurs parents de se projeter dans le moment de l'accouchement et de l'accueil du bébé. C'est l'occasion pour eux de réfléchir à ce qu'il souhaitent, d'exprimer leurs désirs, de clarifier le contrat de soins avec le personnel médical et de le négocier (jusqu'à la dernière minute), et enfin d'être acteurs de ces moments. Il peut évoluer dans le temps, être oral ou écrit. Il est recommandé d'en faire une synthèse de quelques points essentiels à inclure dans le dossier médical. La création d'un tel projet est recommandée dans le rapport Mattéi de 2003, le plan périnatalité 2005-2007 de Douste-Blasy (sorti en 2004) et un rapport de la Haute autorité de santé (HAS) en 2005."

Sophie Gamelin-Lavois, novembre 2006.  ]]>
Mon, 08 Jan 2007 13:23:51 +0100 http://www.projetdenaissance.com/article-5175237.html
<![CDATA[Tranches d'humour ...]]> http://www.projetdenaissance.com/article-4518610.html Quand on lit cette image, c'est drôle. Quand on le vit en direct, ça l'est moins, surtout quand le couple souhaite découvrir le sexe de leur enfant de manière plus intime. Juste après la naissance du bébé, la femme peut mettre un peu de temps à se poser la question de savoir si c'est une fille ou un garçon. Il est logique de respecter ces instants, non ?
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Sun, 12 Nov 2006 18:08:00 +0100 http://www.projetdenaissance.com/article-4518610.html
<![CDATA[Communiquer le projet...]]> http://www.projetdenaissance.com/article-3022988.html
C'est une manière de questionner l'équipe médicale ou la sage-femme sur les pratiques médicales, les limites de ce qui est acceptable et ainsi de se positionner soi-même en fonction des réponses données. Il s'agit donc de négociation de part et d'autre. J'insiste beaucoup sur cet aspect dans mes consultations car bien souvent on a pu lire sur Internet des projets écrits sur le mode revendicatif. Or si les patients ont des droits, les praticiens en ont également. Par ailleurs il ne s'agit pas de se positionner uniquement en consommateur exigeant, il est nécessaire de communiquer sur des bases cordiales et respectueuses. Les choses avancent doucement en France autour de la naissance et les pratiques restent difficiles à faire évoluer même si heureusement depuis quelques années il y a des changements notables. Dans certaines maternités, comme par exemple à Villeneuve St Georges (93), des documents d'informations sont même distribués aux futures mères pour leur expliquer que ce qui leur sera proposé peut les surprendre (déambulation, choix de la position d'accouchement etc.).

Communiquer un projet de naissance c'est avant tout communiquer tout court. Certes il peut être nécessaire de s'appuyer sur des ressources précises (juridiques, scientifiques ou encore institutionnelles), et encore, plutôt dans un deuxième temps, mais il faut garder à l'esprit que cette communication n'a rien à voir avec des revendications (beaucoup de femmes ayant mal vécu un précédent accouchement ont tellement envie d'être respectées que, encore sous le coup de la douleur, elles communiquent mal leurs souhaits) Brandir des pancartes sans écouter en retour son interlocuteur n'est plus communiquer... Quand on est sûre de soi, quand on sait ce que l'on souhaite tout en connaissant les tenants et les aboutissants, ses limites, les écueils... il est possible d'être "simplement" habitée d'une tranquille assurance, qui est une bien meilleure "arme" que de "hurler" (sa souffrance, ses souhaits etc.).

Enfin, faut-il l'écrire ou pas ? Oui, pour d'une part mettre ses propres idées à plat. On prend ainsi plus de recul et l'on peut mieux évaluer les points qui nous sont importants et ceux qui le sont moins. Ensuite, cela permet de faire une synthèse des principaux points, de faire insérer la fiche (ainsi facilement lisible) dans le dossier médical ("je refuse l'épisiotomie", "je souhaite pouvoir déambuler", "bénéficier d'une voie veineuse plutôt qu'une perfusion", que mon "bébé ne soit ni lavé ni pesé et mesuré de suite" mais que l'on attende, etc.).

Pour finir je dirai qu'il est important de prendre le temps, de se connaître avec l'équipe, de communiquer au fil de la grossesse... En effet arriver à 8 mois et sortir son "birth plan" du chapeau peut avoir un effet désastreux. Toutefois il faut garder à l'esprit que la négociation se joue à tout moment et que même si un projet de naissance n'a pas été discuté avec l'équipe, le patient peut refuser un acte médical (il revient au praticien de prouver sa nécessité et de convaincre son patient). Un projet de naissance se fait donc dans le temps, avec de la communication et de l'écoute. Il est important de le créer sur la base d'une réflexion personnelle approfondie tout autant que de se l'approprier (il n'est pas possible de le recopier sur Internet et de l'envoyer au gynéco par exemple). Je vous encourage à venir à l'atelier Projet de naissance, complémentaire du livre, afin d'avoir toutes les cartes en main, ou encore à travailler votre projet en consultation : voir prestations sur le site www.futuremaman.info
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Thu, 02 Nov 2006 23:18:00 +0100 http://www.projetdenaissance.com/article-3022988.html
<![CDATA[Plaidoyer contre l'épisiotomie]]> http://www.projetdenaissance.com/article-3247718.html  
Dans ce cas là s’en remettre à la Pythie et à son diagnostique non argumenté me semble en effet approprié. L’auspices-tal dans toute sa splendeur! Pour doser le risques les entrailles de poulet c’est pas mal mais certains préfèrent le marc de café ou le jeu d’osselets.

Nous t’accueillerons à bras ouverts sur la liste de discussion soutien-épisiotomie. Les fils de discussion y sont particulièrement funs: « Comment bien vivre son prolapsus au quotidien? », « Comment s’anesthésier à la lidocaïne pour rendre possible une pénétration ? », « La douleur en montant les escaliers », « Faire reprendre la cicatrice que faut-il en attendre? », « J’ai un bout des petites lèvres en moins mais où a t-il bien pu passer? (quelle étourdie!) », « Depuis que je suis enceinte j’ai à nouveau mal pourtant ça fait plus de trois ans », « C’est béant », « C’est trop serré », « ça ne cicatrise pas », « ça s’ouvre à chaque rapport »,  etc.

Nous tranchons en France 14 à 21 km de matière brute « sexe féminin », « vulve ».  On entre le ciseau à l’entrée du vagin et commence la découpe vers l’anus ou vers la cuisse. C’est à dire qu’on pratique un geste classé mutilation génitale par l’OMS. Evidement de bons blancs bien policés utilisent eux de la Bétadine et des gants jetables. On n'est pas des sauvages et ni des vulgaires. Non la sage-femme ou le gynécologue coupe en souriant, en discutant de ses très prochaines vacances. Détachés. Ils ont un langage châtié, des produits pour anesthésier que parfois ils oublient d’utiliser. Ca change tout. Sauf la zone endommagée.

Les ciseaux crissent et ce n’est pas n’importe quel bout de ta chair. Et ce bruit là s’entend parfois longtemps encore. Périnéotomie, sexotomie, lobotomie, vivisectomie... Certains auteurs proposent clitérotomie... Ben oui, des petits nerfs innervant le clitoris se trouvent dans la région. Tout le monde n’en souffre pas. C’est un peu la roulette russe. La Française des jeux. Mais après tout, est-ce bien grave quand on est mère-de... oups... c’est pourtant ce qui leur est répondu aux mères, après. Faire avec. Est-ce bien grave de risquer toute une vie d’amour sans le plaisir de l’amour? A chacune de faire son choix, mais il est bon de connaître les risques. 

A tel hôpital 90% des nanas sont mal gaulées mais l’épisiotomie n’est pas systématique, il y a 10% qui en réchappent... A la bonne ville de Z on en fait moins, les nanas sont mieux calanchées faut croire. Pourtant de nos jours, avec les déménagements, l’immigration, tout ça, la mutation des espèces a du s’accélérer... Je ne vois que ça... la gestionus parturientus... En Egypte et en France la malfoutus, en Scandinavie et Royaume-Uni la moinsmalfoutus.
 
Evidement sur le site de l’Alliance Francophone pour L'accouchement Respecté (AFAR) il y a un dossier très complet, et il y a de nombreuses informations sur le site Episiotomie.info, le Portail Naissance, le site Périnatalité de Sophie Gamelin... Lire avant or not lire - avant - that is the question. Sur la plage ensoleillée, coquillages et crustacées...

Barbara Strandman (juillet 2006)
 
  Epilogue :

Je me sens plutôt impuissante. J’ai une copine qui a douillée récemment. Elle pensait que j’étais une race à part... les  couraaaaageuses... les héroïnes... qu’on même pas mal et puis
qui raconte des trucs tellement incroyables, et puis en Suède... Pis maintenant elle a l’impression d’avoir été flouée sur tous les plans. La péridurale posée tard qui ne soulage pas mais qui fait merdoyer les poussées... Ah pis l’épisiotomie ça fait mal pour de vrai, c’était pas une blague de potache. Mais si, même sur la liste naissance, l’information n’est pas passée...   :-(  

Je voulais préciser aussi que je réagis à des propos que j’ai lu à plusieurs reprises et dont la désinvolture me laisse assez désemparée. Ce « coup de gueule » vient donc à la suite de ce message mais ça aurait pu être un autre. Mais de nuances en compromis, de demi-désirs, de ne pas oser en peut être bien ou finalement d’accord mais juste un petit peu, on se fait avoir royalement. Bien sûr, il y a des points qui se discutent dans un projet de naissance mais il y en a aussi ou non c’est non. Alors, je ne sais pas mais après une opération chirurgicale abusive sur l’utérus, une opération chirurgicale abusive ailleurs cela ne me paraît pas du tout un progrès. Ton corps fonctionne bien jusqu’à preuve du contraire, tu n’as pas à le leur prouver.

C’est quoi ce coaching négatif que l’on nomme suivi! On te parle d’échec en permanence. C’est leur logique, attention de ne pas la faire tienne. Toi tu vas mettre au monde.     Bébé trop gros ? ... Source :
http://www.episiotomie.info/

Votre bébé est trop gros, il faut couper pour ne pas qu'il vous déchire jusque l'anus". Celle là, qui ne l'a pas entendue ? Et pourtant, c'est loin d'être toujours vrai... Ecoutons Maya, sage-femme... Alors pour le plaisir d'une belle histoire...

Il est 22h la sonnette retentit. A la porte une jeune femme courbée vers l'avant et soutenue par son mari me sourit. Elle me dit qu'elle a des contractions depuis 3 heures maintenant et que c'est son deuxième bébé. Elle est très calme et à chaque contraction elle prend ma main et celle de son compagnon se concentre sur ma voix et me sourit dès que c'est terminé. On marche on parle beaucoup on se rapproche on échange puis je lui demande si elle a des désirs des souhaits pour la naissance elle me dit oui je voudrais que mon mari coupe le cordon. La sage femme ne lui avait pas proposé la première fois. Le temps passe on chante on monte les escaliers on danse sur le ballon on masse, le temps n'existe plus. Les choses s'intensifient elle pleure et on chante tristement violemment parfois. Au milieu de l'escalier qu'on était en train de le descendre elle crie "il arrive" elle se penche alors en avant les bras autour du cou de son mari et moi je vois poindre une petite tête elle ne pousse pas vraiment elle bouge son bassin. Bébé avance et en quelques seconde il descend dans mes bras. Nous retournerons en salle d'accouchement avec le bébé dans les bras le cordon pas coupé. Voila Nolan (6,3 kg - périmètre crânien 39) est né maman n'a même pas une déchirure et le  placenta sortira facilement tout seul 15 min après. Le poids du bébé était extraordinaire mais des naissance aussi belles j'ai la chance d'en voir tous les mois.

Maya

Aspects pratiques
Martine Laganier :
Si on veut éviter l’épisiotomie, on peut faire inscrire ce refus dans son dossier médical. Il est surtout prudent de bien choisir son lieu d’accouchement et de se mettre d’accord avec l’équipe soignante. En lui proposant par exemple, un projet de naissance dans lequel on aura consignée avant le grand jour tout ce que l’on souhaite.
Sophie Gamelin :
Si une position claire et surtout FERME n'est pas prise par les femmes à ce sujet, elles NE SONT PAS INFORMEES et leur consentement n'EST PAS RECUEILLI pour ce geste ! C'est malheureux.
Plus d'infos sur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Épisiotomie
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Mon, 10 Jul 2006 13:46:47 +0200 http://www.projetdenaissance.com/article-3247718.html
<![CDATA[Je n'ai pas eu de contractions de l'utérus car le bébé n'a pas été mis au sein dans les 48h qui ont suivi la naissance...]]> http://www.projetdenaissance.com/article-3022912.html
Des sages-femmes anglophones auraient cité comme "preuve" cette étude médicale de 1989 [1]. Or ces données montrent qu'il n'y a aucune différence mesurable entre les mères qui ont pratiqué la "mise au sein immédiate" et celles qui n'ont pas eu d'instructions pour le faire.

Il est grave que les données scientifiques soient ainsi détournées car cela permet de masquer d'autres causes reconnues de l'hémorragie post-partum, lesquelles ont à voir avec l'ocytocine. Pour éviter l'HPP : respecter le besoin d'intimité de la mère, éviter toute présence ou intervention anxiogène, ne pas administrer d'ocytocine de synthèse (Syntocinon) pendant l'accouchement, ne pas obliger à la position allongée (la compression aorto-cave - qui résulte de cette position - peut favoriser la souffrance foetale et l'hémorragie per partum [2]).    Mais si on commence par la péridurale on enchaîne pratiquement à coup sûr avec l'ocytocine artificielle, et l'utérus devenu atone n'aura pas la capacité d'expulser lui-même le placenta. Ce qui justifie, au final, une nouvelle administration d'ocytocine au moment de la naissance du bébé pour éviter l'hémorragie.   Les causes sont donc à chercher en amont plus que dans une pratique systématique (qui ne prendrait pas en compte les besoins du bébé ; en effet certains nouveaux-nés n'ont réellement envie de téter qu'au bout de quelques heures de vie, par exemple) qui viendrait "réparer" en aval les conséquences de pratiques non-sécuritaires (déballage de technologie et d'interventions iatrogènes).   Bernard Bel et Sophie Gamelin   ---- [1] Lancet. 1989 Oct 7;2(8667):862-3. (en ligne sur www.pubmed.gov) [2] Les positions maternelles pour l'accouchement, Mises à jour, Tome XXII (p 331) 1998, Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français (CNGOF) Par C. Lucas, C. Racinet (Grenoble).  ]]>
Thu, 15 Jun 2006 23:03:43 +0200 http://www.projetdenaissance.com/article-3022912.html